Jean-Baptiste MONNOT et Véronique WILMART nous convient à découvrir un orgue vraiment inattendu


PRINTEMPS BANNIERE

Débutant vendredi 9 mai avec la musique sacrée de DVORAK interprétée par le Choeur VITTORIA d’Ile de France, Michel PIQUEMAL et Mathias LECOMTE à la collégiale de Mantes, le Printemps des orgues invite Jean-Baptiste MONNOT à présenter « l’orgue inattendu », avec la complicité musicale de Véronique WILMART, Valérie SCHAEFFER et Joël PONTET.

Découvrez l’étonnant alliage sonore de l’orgue et de la musique acousmatique sur le blog de Véronique WILMART. Elle vient de publier un extrait de la dernière répétition. Une invitation à ne pas manquer ce qui sera sans aucun doute un évènement sonore et une grande rencontre artistique :

http://bouclophone.com/fr/

L’occasion aussi de découvrir  une version pour orgue et clavecin de la sonate en trio de l’Offrande musicale de Jean-Sébastien BACH et le Colloque n°5 pour orgue et piano de Jean GUILLOU. L’occasion de citer ici un extrait du bel article publié par Michel ROUBINET sur Concertclassic.com, à l’occasion du concert d’inauguration de l’orgue du conservatoire le 17 mai 2013 :

« La suite du programme fit dialoguer Salle d’orgue et Auditorium, Jean-Baptiste Monnot, professeur d’orgue au CRD de Mantes et titulaire du somptueux Wenner de Saint-Louis-des-Chartrons à Bordeaux, et Valérie Schaeffer, professeur de piano au CRD, ayant proposé le virtuose et complexe Colloque n°5 op. 19 pour piano et orgue (1969) de Jean Guillou : démonstration grandeur nature des possibilités d’association de l’orgue dans sa Salle à toute autre formation dans l’Auditorium. Ou comment faire entendre (et passer) la musique contemporaine en misant aussi sur l’impact et la stimulation indéniables de l’extraordinaire expérience musicale et visuelle résultant de cette confrontation du réel et du « virtuel » – tout aussi réel, mais à distance –, l’attention de l’auditoire se trouvant confortée par le truchement d’une « installation » digne d’une galerie d’art contemporain, la musique (avant tout) en prime. Certes le positionnement de l’auditeur par rapport au piano et à l’orgue restitué influait sur l’équilibre – à cet égard perfectible – entre les deux instruments, mais le spectacle rehaussait d’autant la tension musicale d’une interprétation de facto à haut risque, assumée de mains de maîtres par les deux interprètes : un dialogue aussi intense que s’ils avaient été réellement côte à côte, d’une intensité presque autre. »

Michel ROUBINET, http://www.concertclassic.com, 21 mai 2013

 

Publicités
Cet article, publié dans Acousmatique, Concert, orgue, Orgue du conservatoire, est tagué , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s